Auteur/autrice : sib

  • Jour 1 / Premiers pas à Tokyo

    Jour 1 / Premiers pas à Tokyo

    Haec igitur Epicuri non probo, inquam. De cetero vellem equidem aut ipse doctrinis fuisset instructior est enim, quod tibi ita videri necesse est, non satis politus iis artibus, quas qui tenent, eruditi appellantur aut ne deterruisset alios a studiis. quamquam te quidem video minime esse deterritum.

    Ego vero sic intellego, Patres conscripti, nos hoc tempore in provinciis decernendis perpetuae pacis habere oportere rationem. Nam quis hoc non sentit omnia alia esse nobis vacua ab omni periculo atque etiam suspicione belli?

    Et quoniam apud eos ut in capite mundi morborum acerbitates celsius dominantur, ad quos vel sedandos omnis professio medendi torpescit, excogitatum est adminiculum sospitale nequi amicum perferentem similia videat, additumque est cautionibus paucis remedium aliud satis validum, ut famulos percontatum missos quem ad modum valeant noti hac aegritudine colligati, non ante recipiant domum quam lavacro purgaverint corpus. ita etiam alienis oculis visa metuitur labes.

    Quam quidem partem accusationis admiratus sum et moleste tuli potissimum esse Atratino datam. Neque enim decebat neque aetas illa postulabat neque, id quod animadvertere poteratis, pudor patiebatur optimi adulescentis in tali illum oratione versari.

    Vellem aliquis ex vobis robustioribus hunc male dicendi locum suscepisset; aliquanto liberius et fortius et magis more nostro refutaremus istam male dicendi licentiam. Tecum, Atratine, agam lenius, quod et pudor tuus moderatur orationi meae et meum erga te parentemque tuum beneficium tueri debeo.

    Fuerit toto in consulatu sine provincia, cui fuerit, antequam designatus est, decreta provincia. Sortietur an non? Nam et non sortiri absurdum est, et, quod sortitus sis, non habere. Proficiscetur paludatus? Quo? Quo pervenire ante certam diem non licebit. ianuario, Februario, provinciam non habebit; Kalendis ei denique Martiis nascetur repente provincia.

  • Jour 10 / Première piste vers le Landmanallaugar

    Jour 10 / Première piste vers le Landmanallaugar

    La Mongolie (en mongol : Монгол Улс, translittération latine : Mongol Uls, en mongol bitchig : ᠮᠣᠩᠭᠣᠯ ᠤᠯᠤᠰ, littéralement : « État mongol ») est un vaste pays d’Asie orientale qui est enclavé entre la Russie au nord et la république populaire de Chine (RPC) au sud. Sa capitale et plus grande ville est Oulan-Bator (en mongol : Улаанбаатар, Ulaanbaatar, « Héros rouge »). La population totale s’élève à un peu plus de 3 450 000 habitants en 2022[2]. La langue officielle est le mongol et la devise monétaire le tugrik.

    La Mongolie fut le centre de l’Empire mongol au XIIIe siècle et fut ensuite gouvernée par la dynastie Qing, d’origine mandchoue, de la fin du XVIIe siècle à 1911, date à laquelle l’indépendance de la Mongolie fut proclamée à la faveur de la chute de l’Empire chinois, à la suite de la révolution chinoise de 1911 (ou révolution Xinhai). La politique de la République populaire mongole, bien que conservant officiellement son indépendance pendant la période soviétique, était alignée sur celle de l’URSS. Après la fin de la guerre froide et la chute du communisme en Mongolie en 1990, le pays adopta une constitution démocratique en 1992.

    Son territoire est immense, mais possède très peu de terres arables, le pays étant montagneux et couvert de steppes dont l’aridité croît en allant vers le sud (désert de Gobi). Près de 28 % des 3 millions d’habitants sont nomades ou semi-nomades. La religion principale est l’école des bonnets jaunes de la branche tibétaine du bouddhisme vajrayāna. La majorité des citoyens (80 %) est d’origine mongole. Il existe néanmoins des minorités turcophones, comme les Kazakhes et Touvains, surtout dans l’ouest du pays. Près du tiers des habitants vit à Oulan-Bator.

    La Mongolie est le pays qui a la plus faible densité de population au monde avec 2 hab./km2.

    Géographie

    Article détaillé : Géographie de la Mongolie.

    La Mongolie possède un territoire de 1 566 500 km2. La Mongolie se situe sur un vaste plateau montagneux incliné d’ouest en est dont 80 % des espaces se situent à plus de 1 000 m d’altitude. Le climat de la Mongolie est l’un des plus continentaux du globe : les températures descendent régulièrement autour de −40 °C en hiver dans la plupart des régions et peuvent dépasser +40 °C en été dans le désert de Gobi. Les zones protégées où il est interdit de toucher à la biodiversité et où le pâturage des troupeaux est strictement règlementé représentent 20 % du territoire mongol[6].

    Reliefs et écosystèmes

    D’un point de vue écologique, la Mongolie occupe une région charnière en Asie centrale. Par sa position centrale en Asie et sa continentalité, la Mongolie est à la croisée de cinq grands écosystèmes asiatiques : la steppe herbeuse dans la partie centrale n’occupe pas moins de 20 % du territoire national, le désert et la steppe désertique du Gobi au sud occupent un même pourcentage d’espace, viennent ensuite les hautes montagnes et milieux de type alpins, la steppe semi boisée et, au nord, la taïga constituée de vastes forêts denses de mélèzes et pins.

    À l’extrême ouest, domine la haute chaîne montagneuse de l’Altaï aux sommets de plus de 4 300 m où vivent notamment des Kazakhs (unique peuple musulman d’une Mongolie bouddhiste). Le point culminant de la Mongolie, le Kujten Uul à 4 374 m, fait partie de cet ensemble.

    Le centre du pays, plus fertile, est traversé par les monts Khangaï. Il constitue un territoire riche en pâturages pour les nomades. C’est une région de volcans éteints atteignant pour certains plus de 3 000 m d’altitude.

    Une partie du pays est constituée de steppes. La désertification touche 140 000 des 1 565 500 km2. Le désert de Gobi recouvre une partie du sud du pays, alors qu’au nord et à l’ouest, se trouvent des régions montagneuses aux forêts abondantes.